“ …évoquant une ascension méditative, quasi spirituelle vers le divin, l’interprétation de Gray et Magamedova a su saisir cette atmosphère recueillie avec beaucoup de justesse — Magamedova rendant les amples arpèges ondoyants avec une grande sensibilité, soulignant ainsi le timbre expressif du violoncelle de Gray. Leur phrasé en commun a créé un jeu évocateur où les deux voix se font écho, s’imitent et se complètent avec une exquise complicité.”